Collections uniques de planchers de bois franc prévernis et d’ingénierie
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La coupe du bois

Dès le 17e siècle, les essences de bois du Québec sont recherchées et exportées par bateau en Angleterre. En effet, en raison du climat nordique, les arbres d’ici poussent lentement et le bois qu’on en tire présente une dureté particulière. Cependant, après plusieurs années d’exportation massive, le gouvernement décide de règlementer la coupe et oblige les bûcherons à couper les arbres à une hauteur de 30,48 cm (12 po) ou moins du sol afin d’optimiser le bois recueilli. On imagine sans peine l’ampleur de l’effort que doivent déployer les bûcherons de cette époque, qui travaillent à la hache et au godendart, par comparaison aux méthodes de coupe beaucoup plus rapides en vigueur aujourd’hui.

L’histoire du plancher de bois franc au Canada

Il y a plus de 500 ans déjà, les Autochtones fendaient des billes de bois et en tiraient des planches avec lesquelles ils fabriquaient des planchers. Très respectueuses de la nature, les Premières Nations cherchent à optimiser l’utilisation de la matière, et les planchers aux formes triangulaires que l’on retrouve dans certaines maisons très vieilles sont nés de ce désir de tirer le maximum des ressources.

Jusqu’en 1900 environ, les planchers des résidences sont plutôt fabriqués de planches de bois résineux (softwood) de 30,10 mm à 50,80 mm (1 1/2 po à 2 po) d’épaisseur sur lesquelles on applique un revêtement. Les planchers de bois de feuillus (hardwood) sont réservés aux constructions prestigieuses, comme les églises, les manoirs, les presbytères, les hôtels, etc.

Après la Première Guerre mondiale cependant, les planchers de bois franc deviennent très populaires. Des scieries mieux organisées permettent de réduire le coût et rendent ainsi le plancher de bois franc accessible à un plus grand nombre de consommateurs. Comme on sait déjà fabriquer de la planche de 19,8 mm (3/4 de po) d’épaisseur pour les murs, on se met à vendre des lamelles de plancher de 19,8 mm (3/4 de po). Quelle heureuse coïncidence, puisque cette mesure s’avérera être l’épaisseur idéale pour un plancher ! Cependant, le vernis à plancher n’existe pas encore à l’époque et l’entretien des planchers de bois franc exige l’application de cires et d’huiles. Les consommateurs, dont le rythme de vie va en s’accélérant, en viennent à leur préférer le tapis et le prélart.

Dans les années 1980, la naissance d’une conscience environnementale et la sensibilisation aux allergies donne un souffle nouveau aux ventes de planchers de bois franc. Pour remplacer les tapis usés, un nombre sans précédent de consommateurs opte pour les lamelles de bois franc de 19,8 mm (3/4 de po).

Au cours des années 1990, des vernis nouveaux et ultraperformants appliqués en usine accaparent progressivement une part importante du marché de l’industrie du plancher du bois franc.

Depuis le début des années 2000, ces planchers pré-vernis dominent nettement le marché. Dans un monde où tout doit être fait rapidement et à la perfection, ils constituent pour l’installateur la solution par excellence.

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